c beau l amour

c beau l amour
a koi ca vous è pensè?????
lachè vos COMMMMMMMMMMS

# Posted on Saturday, 07 April 2007 at 8:22 AM

bob marley

bob marley
Marley, Bob


Marley, Bob (1945-1981), compositeur, interprète et guitariste jamaïcain, figure majeure du reggae.


Né à Rhoden Hall, Saint Ann (Jamaïque), Robert Nesta Marley, dit « Bob » Marley, est apprenti chaudronnier à Kingston lorsqu'il décide de s'initier à la guitare. Avec le guitariste Peter Tosh (de son vrai nom Winston Hubert McIntosh) et le chanteur Bunny Wailer (Neville O'Riley Livingstone), il forme son premier groupe, les Wailin' Rudeboys, en 1961. Influencé par des formations vocales comme les Drifters et les Impressions, le groupe, renommé les Wailers, enregistre, entre 1964 et 1966, une série de succès sous la houlette du producteur jamaïcain Coxsone Dodd : « I'm still Waiting », « Simmer Down », « Let Him Go (Rude Boy Get Gail) ».



En 1967, Bob Marley se convertit au rastafarisme : ce mouvement radical afrocentriste, qui considère l'empereur d'Éthiopie Hailé Sélassié comme le descendant direct du roi Salomon, sorte de « Messie noir », et associe l'Occident à la Babylone biblique, marque profondément ses textes. À la fin des années soixante, la collaboration des Wailers avec le producteur jamaïcain Lee « Scratch » Perry et son groupe The Upsetters, s'avère cruciale. S'affranchissant de la rigidité du ska — synthèse de boogie-woogie, d'improvisations jazz, de rhythm and blues et de mélodies blues, le tout interprété sur un tempo rapide, et du rock steady, plus lent que le ska et privilégiant des parties vocales inspirées de la musique soul —, Perry et les Wailers forgent le son caractéristique du reggae jamaïcain naissant, style musical hybride où se mêlent calypso, rock, soul américaine et musique folk locale.

Repérés en 1971 par le producteur anglais Chris Blackwell, les Wailers, rejoints par Aston « Family Man » Barrett (basse) et son frère Carlton « Carly » Barrett (batterie), tous deux transfuges des Upsetters, enregistrent une série d'albums pour le label Island qui les fait connaître en Europe : Catch A Fire (1972) et sa célèbre pochette en forme de briquet reçoivent un accueil enthousiaste, tandis que Burnin' (1973), notamment porté par les titres « Get up, Stand up » et « I Shot the Sheriff » — reprise par Eric Clapton, la chanson se classe numéro un aux États-Unis —, propulse le groupe sur le devant de la scène. Bunny Wailer puis Peter Tosh décident toutefois de quitter les Wailers pour poursuivre des carrières solos. Il faut attendre les parutions successives de Natty Dread (1974), qui bénéficie de l'énorme succès du single « No Woman No Cry », et de Rastaman Vibration (1976) pour que le groupe acquière véritablement une réputation internationale.



Jouissant d'une popularité exceptionnelle, Bob Marley s'impose bientôt comme le porte-parole charismatique des opprimés et des exilés. Dans une Jamaïque déchirée par de violents affrontements entre partisans du socialiste Michael Manley et de son adversaire Edward Seaga, le chanteur, qui revêt aux yeux de la population locale des allures de guide spirituel, soutient ainsi ouvertement le People's National Party de Manley. Le 3 décembre 1976, à Kingston, il fait l'objet chez lui d'une tentative d'assassinat probablement commanditée par Seaga. Moins de deux ans plus tard, en avril 1978, au National Stadium de Kingston, Marley impose la trêve aux deux leaders rivaux Manley et Seaga.

Après Exodus (1977), Bob Marley s'attelle à une énorme tournée mondiale qui donne lieu à un album live, enregistré à Paris (Babylon By Bus, 1978). En juin 1980 sort Uprising (« Soulèvement »), précédé du single « Could You Be Loved ? ». Au faîte de son succès, vénéré par des millions de fans, le chanteur meurt à Miami des suites d'un cancer le 11 mai 1981. Les ventes massives des nombreux albums posthumes et autres compilations régulièrement soumis au public depuis la mort du chanteur jamaïcain attestent la pérennité d'un mythe sans précédent dans la musique populaire.

# Posted on Thursday, 05 April 2007 at 2:05 PM

eric cantona

eric cantona
Cantona, Éric


Cantona, Éric (1966- ), joueur de football français, personnalité particulièrement charismatique et l'un des meilleurs attaquants du début des années 1990.

Né à Marseille (Bouches-du-Rhône), Éric Cantona débute sa carrière en 1981 à l'AJ Auxerre, où il dispute son premier match de Première Division (D1) en 1983. Après un an de service militaire, il est prêté au FC Martigues, qui évolue alors en D2. De retour à Auxerre en 1986, ses qualités de buteur et sa personnalité hors normes intéressent notamment les dirigeants de l'Olympique de Marseille, formation qu'il rejoint en 1988. L'expérience n'est toutefois pas convaincante, puisque ses premiers écarts de conduite — devenus célèbres, caricaturés et parodiés par la suite — le contraignent rapidement à quitter le club.

Contribuant largement à la victoire de l'équipe de Montpellier-Hérault en finale de la Coupe de France en 1990, Éric Cantona semble avoir trouvé sa place. Une suspension consécutive à une bagarre le décide cependant à tenter de nouveau sa chance à Marseille, où il intègre l'un des plus brillants effectifs jamais constitués par une équipe française ; aux côtés de Jean-Pierre Papin et Basile Boli notamment, il décroche un 2e titre de champion de France en 1991 (après celui de 1989).

Gravement blessé au genou, il perd sa place de titulaire et signe un contrat avec le club de Nîmes-Olympique. Mais, après avoir lancé le ballon sur un arbitre, il est de nouveau poursuivi par une commission de discipline de la Fédération française de football. Éric Cantona annonce alors son intention de quitter le monde du football.



Après plusieurs mois de réflexion, il décide finalement d'intégrer le Championnat d'Angleterre (la Premier League), particulièrement exigeant en termes physiques. Leeds United est le premier club à l'accueillir, en janvier 1992. Rapidement, il devient l'idole du public local, à la faveur notamment d'un titre de champion d'Angleterre dès sa première année et d'un match resté dans les mémoires contre Liverpool FC au cours duquel il inscrit trois buts (en anglais hat-trick, ou « coup du chapeau »).

Paradoxalement, Éric Cantona peine à retrouver sa place de titulaire l'année suivante, et accepte l'offre des Red Devils de Manchester United. Il dispute son premier match à Old Trafford (stade du club mancunien) en décembre 1992 : s'ouvre alors la période la plus faste de sa carrière et l'une des époques les plus glorieuses de l'histoire du club, où il jouit depuis d'une exceptionnelle popularité. Champion d'Angleterre à quatre reprises (1993, 1994, 1996 et 1997), vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 1994 et 1996, Éric Cantona est rapidement surnommé The King (« le roi ») par ses nombreux admirateurs et sacré joueur de l'année par ses pairs en 1994, malgré un comportement parfois violent qui lui vaut de nombreuses suspensions et amendes.

À la fois décrié et adulé, Éric Cantona a durablement marqué l'histoire de Manchester United — il a ainsi été élu meilleur joueur de l'histoire du club, devant de prestigieuses figures du football britannique telles que George Best et Bobby Charlton. Il quitte la formation en 1997 après une saison en demi-teinte, mettant par là-même un terme définitif à sa carrière sportive.



Sélectionné pour la première fois en équipe de France en 1987 à l'occasion d'un match contre l'Allemagne, Éric Cantona devient champion d'Europe espoirs en 1988. Il est par la suite exclu de la formation après avoir insulté l'entraîneur Henri Michel. Rappelé par Michel Platini, il participe au Championnat d'Europe des nations (Euro) en 1992 en Suède ; le parcours de l'équipe de France est toutefois décevant (élimination à l'issue du premier tour de la compétition), à l'instar des éliminatoires de la Coupe du monde 1994.

Auteur de 19 buts en 44 sélections — la dernière a lieu en janvier 1995, contre les Pays-Bas —, dont 9 fois en tant que capitaine, Éric Cantona n'a pu faire profiter l'équipe de France de tout son talent. Jugé trop individualiste par certains, incontrôlable par d'autres, il est resté en marge d'une équipe avec laquelle il n'a obtenu qu'un seul titre.



Éric Cantona a longtemps été décrit par les médias — français et anglais — comme un « mauvais garçon » à la réputation sulfureuse. À la faveur de déclarations énigmatiques, relayées et caricaturées à l'envi, et de portraits insistant sur son port altier, voire hautain, il est toutefois parvenu à détourner cette image à son profit et imposer progressivement d'autres aspects de sa personnalité.

Au terme de sa carrière de footballeur professionnel, Éric Cantona devient ainsi acteur, notamment dans des publicités, mais surtout au cinéma où il acquiert progressivement une véritable dimension de comédien. Il apparaît ainsi dans Le bonheur est dans le pré (1995) d'Étienne Chatilliez, les Enfants du marais (1999) de Jean Becker, la Grande Vie (2000) de Philippe Dajoux — il partage l'affiche avec son frère Joël Cantona — et l'Outremangeur (2003) de Thierry Binisti.

Passionné par la peinture, Éric Cantona pratique également le football de plage (ou beach soccer), et son éventuel retour au sein de l'équipe de Manchester United (en tant qu'entraîneur ou manager) est régulièrement évoqué.
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# Posted on Thursday, 05 April 2007 at 1:51 PM

y malmsteen

y malmsteen
encor un autre prodige de la guitare exe membre du g3
j adore ca music

# Posted on Thursday, 05 April 2007 at 1:47 PM

c ronaldo

c ronaldo
encor un foot baleur extra ordinair c un vrai magicien et je l adore
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# Posted on Thursday, 05 April 2007 at 1:45 PM